vendredi 27 février 2009

les athés adorent les 5wénjiya

Je suis un anti-anti-5wénjiya...ça ne veut pas dire que j'aime les 5wénjiya , mais je déteste les spécialistes de l'anti-5wénjiya.
Ces gens qui haîssent les 5wénjiya mais qui ne rateraient pas une seule occasion pour venir se frotter avec douceur à leurs pieds . Le 5wénji leurs procure l'extase qu'ils ne trouvent nul part ailleurs.
Les anti-5wénjiya sont des sangsues qui ne se sentent vivantes qu'en suçant du "barbus".Ils se disent amoureux de la liberté et de l'athéisme ...non! Ils sont amoureux du 5wénji et de tout ce qu'ils leurs procure comme plaisir. Si le 5wénji venait à disparaitre ils le ré-inventeraient pour prolonger leurs extase.
Le 5wénji dans l'inconscient de ces personnes est une oeuvre de perfection , lénine ne leurs procure pas le 1/100éme de ce que le 5wénji leurs offre.Ils oublient leurs lénine et leurs karl marx dés qu'ils sentent de loin l'odeur de la main qui leurs donne à manger ,celle du 5wénji.

jeudi 26 février 2009

Les derniéres secondes de la vie d'un poéte

Khayyam ne semble pas surpris , la voilà enfin cette mort qu'il a tant cité dans ces "roubayat"..elle est là devant lui. "j'avais tort ,se dit-il ,la mort n'est pas néant..je la vois" à 3 secondes de sa mort .
Il regarde à gauche et à droite ,mais il n'ya plus personne..."mort et solitude" songeait-il . Ses sens sont altérés le monde a disparu mais il n'était pas encore tout à fait mort.
Une seconde aprés... elle était toujours au pied de son lit, lui faisant face à lui ,lui qui a tant parlé d'elle.Elle le regarde avec des yeux qui scintillent l'ironie...
Il ne pense plus à rien ,un blanc a envahie tout les recoins de son esprit ... pas trés joyeux comme couleur mais il n'en pense plus rien.Une seule idée rejailli de ce tableau immaculé ... dieu.

C'en est fini.... la mort appartient au passé .

on nous prend pour des cons ...

voilà ce que j'avais écrit un 22 avril 2008 sur un autre blog ,au sujet du crash économique .Des mois avant qu'on en parle à la télé et dans les mérdias...


22avril 2008:

Bretton wood orgasmique

je hais cette vie où le marché des hommes occupe tout les espace jusqu'aux moindres recoins de notre esprit,j'ai envie de devenir un fou de perdre la raison et redevenir l'enfant qui ne voyait rien de tout ça. Mes sens sont délabrés par le mauvais goût industriel, mes nerfs sont en fusion ,mon sang bouillonne et transporte le poids de toutes ses propagandes publicitaires.
ou est passé la bon goût, les bons amis , les bonnes discussion , le sens de la vie , la théologie ....tout tourne autour du profit et des objets que nous offre le marché.On ne peut s'en échapper,on est prisonniers de ce dernier par le simple fait d'exister. Notre tort c'est d'exister.
demain je m'en vais vers le sud...pour éviter à ce que mes enfants soient influencés par la décadence de la société moderne.On reviendra aprés le prochain grand clash économique,on viendra consoler les consommateurs déchus qui auraient perdus toute raison de vivre et se rendront compte de l'inutilité de leurs existence une fois que les portables
et les voitures ne serviront plus à rien. La géométrie , les créations et le bon goût pourraient alors reprendre de plus belle.Certe ce sera pour un moment donné pour revenir ensuite à la même situation qu'aujourd'hui.
et dire qu'une grande partie de mes turpitudes viennent d'un foutu accord entre deux anglo-saxon ... j'en peu plus.E t la semaine derniére ,un ami m'appel et me dit que pour faire face au clash il faudrait reprendre le systéme de benjamin franklin (qui a été perverti par nixon par la suite pour donner ce qu'on a aujourd'hui) , à mon avis c'est la charia qui doit être appliquée à l'échelle mondiale pour un systéme économique juste et sans inflation et sans crédits , sauf que c'est les personnes dignes qui manquent. D'ailleurs à propos de la charia c 'est roger garaudy qui l'a dit.

mercredi 25 février 2009

Nouvel ordre mystique





"comme un singe furieux,
Joue des tours si fantastiques devant le haut ciel
Qu'il fait pleurer les anges."

samedi 21 février 2009

bush madhloum




Mountazer al-Zaïdi a fait une grande erreure en jetant le chaussure sur goerge Bush , non l'erreure n'est pas george bush mais l'erreure est en nous.Bush madhloum voilà pourquoi Dieu a dévié la chaussure de sa trajectoire.


Quand est ce que tous les chassures usées de mountazer s'abatteront sur nos artistes orgueilleux, sur nos fainéants intellectuels ,sur nos intellectuels fainéants , sur nos étudiants indisciplinés , sur ceux qui vendent leurs dignité pour se faire de l'argent , sur les présentateurs de télé , sur certains journalistes ...

bush madhloum!



Ces deux là mériteraient bien plus leurs 48 en plein dans la tranche.

Alphonse de Lamartine - le vallon

Mon coeur, lassé de tout, même de l’espérance,
N’ira plus de ses voeux importuner le sort ;
Prêtez-moi seulement, vallon de mon enfance,
Un asile d’un jour pour attendre la mort.
Voici l’étroit sentier de l’obscure vallée :
Du flanc de ces coteaux pendent des bois épais,
Qui, courbant sur mon front leur ombre entremêlée,
Me couvrent tout entier de silence et de paix.

Là, deux ruisseaux cachés sous des ponts de verdure
Tracent en serpentant les contours du vallon ;
Ils mêlent un moment leur onde et leur murmure,
Et non loin de leur source ils se perdent sans nom.

La source de mes jours comme eux s’est écoulée ;
Elle a passé sans bruit, sans nom et sans retour :
Mais leur onde est limpide, et mon âme troublée
N’aura pas réfléchi les clartés d’un beau jour.

La fraîcheur de leurs lits, l’ombre qui les couronne,
M’enchaînent tout le jour sur les bords des ruisseaux,
Comme un enfant bercé par un chant monotone,
Mon âme s’assoupit au murmure des eaux.

Ah ! c’est là qu’entouré d’un rempart de verdure,
D’un horizon borné qui suffit à mes yeux,
J’aime à fixer mes pas, et, seul dans la nature,
A n’entendre que l’onde, à ne voir que les cieux.

J’ai trop vu, trop senti, trop aimé dans ma vie ;
Je viens chercher vivant le calme du Léthé.
Beaux lieux, soyez pour moi ces bords où l’on oublie :
L’oubli seul désormais est ma félicité.

Mon coeur est en repos, mon âme est en silence ;
Le bruit lointain du monde expire en arrivant,
Comme un son éloigné qu’affaiblit la distance,
A l’oreille incertaine apporté par le vent.

D’ici je vois la vie, à travers un nuage,
S’évanouir pour moi dans l’ombre du passé ;
L’amour seul est resté, comme une grande image
Survit seule au réveil dans un songe effacé.

Repose-toi, mon âme, en ce dernier asile,
Ainsi qu’un voyageur qui, le coeur plein d’espoir,
S’assied, avant d’entrer, aux portes de la ville,
Et respire un moment l’air embaumé du soir.

Comme lui, de nos pieds secouons la poussière ;
L’homme par ce chemin ne repasse jamais ;
Comme lui, respirons au bout de la carrière
Ce calme avant-coureur de l’éternelle paix.

Tes jours, sombres et courts comme les jours d’automne,
Déclinent comme l’ombre au penchant des coteaux ;
L’amitié te trahit, la pitié t’abandonne,
Et seule, tu descends le sentier des tombeaux.

Mais la nature est là qui t’invite et qui t’aime ;
Plonge-toi dans son sein qu’elle t’ouvre toujours
Quand tout change pour toi, la nature est la même,
Et le même soleil se lève sur tes jours.

De lumière et d’ombrage elle t’entoure encore :
Détache ton amour des faux biens que tu perds ;
Adore ici l’écho qu’adorait Pythagore,
Prête avec lui l’oreille aux célestes concerts.

Suis le jour dans le ciel, suis l’ombre sur la terre ;
Dans les plaines de l’air vole avec l’aquilon ;
Avec le doux rayon de l’astre du mystère
Glisse à travers les bois dans l’ombre du vallon.

Dieu, pour le concevoir, a fait l’intelligence :
Sous la nature enfin découvre son auteur !
Une voix à l’esprit parle dans son silence :
Qui n’a pas entendu cette voix dans son coeur ?

Alphonse de Lamartine


Nietzsche


Autant j'ai bien aimé Nietzsche avec "ainsi parlait zarathoustra" et "le gai savoir", J'ai détesté "pa delà le bien et le mal" avec autant d'intensité.
Avec ce livre Nietzsche est devenu ce qu'il haîssait le plus, c'est à dire un philosophe sérieux.
Tantôt il flirt avec la tyrannie,tantôt il insulte les libertés,tantôt il appel à l'eugénisme ...
Le mal et le bien n'existent plus pour lui dorénavant tout ce qui se dessine à lui ne passe qu'à travers le tableau de la "volonté de puissance".
Les athés , le religieux ,les philosophes...tout ce beau monde passe sous les cribbles de sa plume où devrais-je dire de sa dynamite qui fait tout exploser sans retenue aucune .
La pitié tolstoiênne est incendiée , la charité n'a plus aucun sens ... un bien triste bouquin.

boéce


Boéce est un philosophe romain qui était consulté par les rois et bien traité jusqu'à la maudite soirée où il s'est fait accompagné à la prison pour y passer quelques temps avant sa mise à mort.Il a été soupçonné pour trahison, dieu seul sait si c'était vrai.
Dans cette prison , boéce a cédé à la tristesse.Ce qui est la moindre des choses quand on sait qu'on va finir ses jours avec la tête tranchée et vacillant entre les mains des bourreaux.Dans se tristesse , Boéce se reprend et imagine une discussion entre lui et philosophia (la philosophie personnifiée) et qui lui reproche cet état de tristesse et tout ce pessimisme auquel il s'est laissé allé.
Au début boéce n'est pas convaincu , ensuite il pense à toute ses année qu'il a passé avce aphilosophie et lui fait vaguement confiance pour finir par lui donner raison.
C'est un bon livre que je trouve profond ,apaisant et facile à lire

Tous les hommes ne sont pas égaux

Tous les hommes sont égaux ...Certe, mais il existe quelques uns qui sont plus égaux que d'autres.
Je méprise cette démocratie et cette égalité qui fait que le plus minable d'entre nous peut être mit au même plan que le plus valeureux des hommes.Qu'est ce que cette égalité qui donne aux imbéciles le pouvoir d'insulter leurs maîtres en exemplarité,et cette démocratie qui veut que chaqu'un soit égale à l'autre c'est à dire le même homme-outil à fabriquer des outils ... du plus grand savant au plus petit ouvrier.
Je préfére à celà une démocratie qui donne à chaque personne la valeur qu'il a mérité: par son travail, par sa discipline et par ses actions. Le charlatan n'est pas égal à l'honnête homme, le travailleur n'est pas égal au paresseux...Le plus faible se doit de respecter le plus fort, le plus imbécile se doit de respecter le plus sage.
Comment le plus simple d'entre nous ne peut pas se sentir perdu si on dédaigne de ne pas reconnaître et respecter nos modéles qui ont précédés , sous prétexte qu'on dit qu'ils nous sont égaux.
Non! le prophéte mohammed sws n'est pas notre égale ,Goethe n'est pas égale à une personne qui vient tout juste de se mettre à la littérature...cette démocratie reléve plus de l'anarchie .

la musique

a musique est un petit moment d'égarement marqué par l'oubli de soi .
la musique nous déssine une autre image de soi et nous pousse à oublier notre "moi".C'est ce qui fait qu'on aime la musique. La musique qui efface le plus notre "moi" est la musique qu'on préfére le plus.
Mais elle ne se réduit pas qu'à celà puisque à mon avis la musique est l'expression d'un gêne qui existe chez l'homme depuis sa création ,c'est le gêne de la révolte , celui de vouloir se libérer des différents pressions qui l'entoure.
L'expression du gêne change en fonctions du milieu .La société où les pressions sont moindres , là où il n' ya aucune guerre aucun conflit aucun probléme et donc aucun aspiration à la liberté ,leurs musique est généralement douce calme et sans excés. Alors que dans les pays industriels , le son des machines et le travail en chaîne répétitif a fait naître le germe de la musique rock et metal:ce son agressif et qui forme une boucle dans sa composition.